Adolphe Homais

Élements biographiques

Adolphe Homais,  L'alcoolisme (1878)

“ Quand je parle des mœurs, je n'entends pas seulement ce courant qui pousse toutes les classes de la société, non pas vers les excès que je combats, mais vers une existence large et matérialiste qui s'est trop écartée de la simplicité de nos pères. J'entends parler de l'expression que la pensée d'un siècle peut revêtir dans la littérature, la peinture et surtout dans le dessin populaire. ”
Source : Gallica

Adolphe Homais,  L'alcoolisme (1878)

“ Je ne dirai qu'un mot de la peinture qui ne devient d'ailleurs une puissance que quand elle est reproduite par le burin du graveur.
Or, dans ce genre aussi, les bambochades de l'école flamande, les philosophes bachiques deTéniers, les kermesses au milieu desquelles apparaît l'ivresse triomphante, témoignent du génie des peintres qui ont créé ces œuvres ; mais c'est en vain qu'on chercherait une pensée morale. A ces types, devenus trop populaires, de buveurs et d'ivrognes, combien je préfère le genre moralisateur de Greuze dans la Malédiction paternelle.
”
Source : Gallica

Adolphe Homais,  L'alcoolisme (1878)

“ C'est bien là le cas de l'immense majorité des alcoolisés qui, le premier pas franchi vers l'affreux mal, sont frappés d'impuissance morale pour reculer et revenir à la tempérance, qui ferait la dignité et le salut de leur vie.
Ce n'est pas tout.
L'ivrognerie mène à la folie, mais elle entraîne non moins incontestablement au crime dans une effrayante proportion.
”
Source : Gallica

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