Ch. Bénard, L’Esthétique allemande contemporaine…
“ Ce qu’il décrit et critique avec plus de rigueur, c’est le goût, la faculté de juger, qu’il analyse et qu’il juge. Le beau en soi, pour lui, n’existe pas. Ses successeurs font de même : Schiller lui-même, quoiqu’il essaie de sortir de ce point de vue. — Avec Schelling et l’idéalisme transcendental, un autre mouvement commence. C’est alors le beau lui-même, le beau objectif, qui est abordé, étudié, proclamé. L’art est considéré en lui-même dans ses productions et ses œuvres comme manifestation de l’absolu. Tout ce qui vient après est conçu dans le même esprit. ”
