Henri Entz

Élements biographiques

Henri Entz,  Delenda Germania (1871)

“ Cette société connaît les pertes et les efforts des deux armées que les morts lui ont appris.
Elle sait si la capitualation de Sedan a été une lâcheté ou le désespoir d'une armée déjà éprouvée, accablée par le nombre et par une artillerie écrasante.
Comme si toutes les causes de désastre s'étaient réunies pour accabler cette malheureuse armée Française, que l'entêtement et lés sottises de la Régence de Paris, avaient amenée dans cette impasse mortelle, le matin de la bataille, vers 6 heures, le Maréchal de Mac-Mahon fut grièvement blessé par un éclat d'obus.
”
Source : Gallica

Henri Entz,  Delenda Germania (1871)

“ Nous laissons ce soin à l'implacable histoire, à la haine qu'ils ont fait germer dans le coeur de nos populations.
Nous espérons que lorsque notre sol sera purifié de leur odieuse présence, dans chaque ville, dans chaque village, dans chaque hameau de notre France il sera dit à tous, hommes, adolescents, enfants, et cela tous les jours :
Il y a tant de temps, à telle époque, les Allemands ont commis tel et tel crime, ils ont incendié tel et tel village, ils ont pillé telle ferme, ils ont fusillé, assommé, brûlé vifs telles et telles personnes, femmes, enfants, Vieillards.
”
Source : Gallica

Henri Entz,  Delenda Germania (1871)

“ Honte à ces lâches ! Ils sont indignes d'être époux et père.
Honte au Français, qui, pour sauver sa propriété et même sa vie, a servi de guide à l'ennemi ou lui a fourni des renseignements contre les armées de son pays ! honte ! bien plus méritée encore au méprisable et égoïste commerçant qui, devant tant d'effroyables maux dont la France était couverte, n'a pensé qu'à entasser des gains illicites et n'a eu comme patriotisme que ce désir impie :
« Si cela pouvait encore durer tant de temps, j'aurais gagné tant!... »
”
Source : Gallica

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