J. Grégoire, Mémoires sur l'Égypte (1845)
“ Les populations furent quelque temps en émoi, attendant chaque jour de voir commencer une lutte si étrange. Mais déjà à cette époque le nombre des fuyards était très grand, par conséquent beaucoup de villages arriérés dans le paiement de l'impôt. C'est alors que le viceroi commença à exploiter par lui-même et par les divers membres de sa famille les villages arriérés, et forma le noyau de ses domaines qui, s'étendant de proche en proche, occupent aujourd'hui à peu près toute l'Egypte. Il ne restait dans ces villages qu'une faible partie de leur population ; il fallut d'abord la ramener. ”
