Jean-François Barton de Montbas, Au service du roi : mémoires inédits d'un officier de Louis XIV (1926)
“ Je lui dis : « Je ferai ce que vous me dites désirer de moi, pourvu aussi que vous m'accordiez une grâce : vous savez, monsieur, que si vous avez eu du chagrin contre Canferant, Verdelin et Noguez, c'était à cause de moi que vous prétendiez qu'ils vous avaient déplu; il ne reste plus que Noguez, et s'il vous restait quelque chagrin contre lui, je ne pourrais pas rester au régiment, parce que si j'y reste, ce sera comme un de vos amis, et je ne pourrais demeurer dans ces limites, s'il vous restait quelque mal de cœur contre un homme qui ne se serait mal mis avec vous qu'à cause de moi. » ”
