Jean Frédéric Joseph Bilhon, Éloge de J.-J. Rousseau . Par M. Bilhon… (1798)
“ Ce ne sont ni les dons de la fortune , ni ceux de l'opinion qui dirigent son choix ; c'est toujours la nature qui le conduit. Il ne cherche pas à unir des gens qui ne se conviendront que dans une condition donnée, mais qui se conviendront dans quelque situation qu'ils se trouvent, dans quelque pays qu'ils habitent, dans quelque rang qu'ils puissent tomber : au lieu de destiner dès l'enfance une épouse à Emile, il attend celle que la nature lui destine, et le plaisir de le rendre heureux sur la terre, le récompense assez de ce qui lui en coûte pour le mettre en état de le devenir. ”
