Journées du dattier

Journées du dattier Journées du dattier organisées… (1933)

Faut-il laisser à l'initiative privée le soin de pomper au fur et à mesure des besoins sur les puits qui meurent ? Faut-il lui laisser le choix des moyens et, partant, la livrer aux démarcheurs des fabricants d'appareils élévatoires au risque de lui voir payer trop cher une eau indispensable ? C'est ici le nœud de la question : nous interdisons les forages sans autorisation préalable, mais nous laissons les bénéficiaires de puits, installer des norias ou des motopompes qui augmentent le débit de ces puits, sans nous préoccuper des conséquences de leurs agissements.
Source : Gallica

Journées du dattier Journées du dattier organisées… (1933)

Or, une substance quelconque, utile ou nuisible, ne peut être assimilée par la plante que si elle se trouve à l'état dissous. Il convient donc d'étudier non pas tant la teneur d'un sol déterminé, en chlorures, mais plutôt la concentration de la solution de ce sol. La solubilité dans l'eau des chlorures alcalins — du chlorure de sodium en particulier — étant de 36 %, à la température de 30°, nous avons pu, jusqu'à concurrence de ce chiffre, ramener ces chlorures au taux d'humidité du sol.
Source : Gallica

Journées du dattier Journées du dattier organisées… (1933)

Et en même temps, établir par les méthodes techniques actuellement connues, de nouveaux puits qui ne permettront pas qu'une goutte d'eau ne s'échappe entre les tubages et les terrains qu'ils traversent, des puits qui débiteront 4 ou 5 ou 10 fois plus que les puits actuels, des puits travaillés de façon telle que leur ensablement ne soit plus à redouter, en d'autres termes, des puits parfaitement étanches et à débit constant pendant de longues, de très longues années.
Les uns seront jaillissants plus ou moins, les autres ne le seront pas — eh bien...
Source : Gallica

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