Jules Dufour d'Astafort, Mémoire sur les chants liturgiques restaurés par le R. P. Lambillotte… (1857)
“ Il n'y a pas encore dix ans, quelques hommes pleins de foi et de zèle, se mirent à rechercher les origines de nos mélodies sacrées, et s'efforcèrent d'en ressaisir la véritable exécution. Il leur vint à l'esprit, disons le mot, ils rêvèrent que le premier caractère du Chant Grégorien, c'est le vague. Point de régularité dans son allure de proportion entre les valeurs de ses notes; rien ne doit entraver les élans de la prière; la mélodie est fille du Ciel. Les mots de temps et de mesure appartiennent à l'art profane. ”
