Louis Wintrebert, De la mortalité des enfants du premier âge dans la ville de Lille… (1879)
“ Ni la société de Charité maternelle, ni les sœurs de la Maternité n'accueillent les filles mères, et les crèches sont interdites à leurs enfants. Ce fait est d'autant plus regrettable que les filles mères ont généralement moins de ressources que les mères de famille elles-mêmes, et sont dès lors forcées de rentrer plus vite en fabrique. Cependant nous ne pourrions blâmer cette exclusion. Est-il possible que les dames de charité mettent sur le même pied des mères de famille qui, pour la plupart, n'ont d'autre défaut que la misère, et des filles dont l'état prouve la légèreté des mœurs? ”
