Léon de La Brière , Champollion inconnu
“ Et mon destin encor dépend de votre voix ; À Roxane, Amurat prêt à fuir la lumière A fait signifier sa volonté dernière. En place d’Ibrahim je dois être sultan ; Mais Roxane en ses mains garde le testament, Et pour moi se prenant d’un amour ridicule, Si je ne brûle pas pour elle, elle le brûle... Fidèle à vos appas j’ai voulu refuser, Elle me donne encor du temps pour y penser... Mais comme l’on n’a plus ce qu’on s’est laissé prendre Mon cœur est tout à vous il ne peut plus se rendre. Atalide Ô tendre souvenir de mes tendres secrets ! ”
