Pascal Rhaye, Les Condamnés de Versailles, par Pascal Rhaye (1850)
“ Il est cruel, a dit Jules Favre, à propos de la retraite de la défense, de se voir la main pleine de vérités, et de ne pouvoir pas l'ouvrir ; de n'avoir qu'à souffler sur l'accusation pour la faire disparaître, et de s'abstenir complétement. » Nous croyons que nul plus que Daniel-Lamazières n'avait d'intérêt à ce qu'on parlat. Il n'a cependant pas hésité à imposer silence à son défenseur, acceptant pour sa part, comme tous les autres, cette grande parole de Michel (de Bourges) : « Ce n'est pas leur personne que les accusés tiennent à sauver, c'est le droit. » ”
