Paul Rougier,  Funérailles de M. le Dr Alexandre Rodet… (1885)

“ MESSIEURS, C'est au nom des chirurgiens de l'Antiquaille que je viens rendre à l'un de mes plus distingués prédécesseurs non pas un dernier hommage, car M. Rodet n'est pas de ceux que l'on oublie et dont il ne reste plus rien à dire après quelques paroles jetées sur leur tombe, mais un témoignage de la haute estime que nous avions pour lui et du sentiment douloureux de regret que nous cause sa perte. ”
Source : Gallica

Paul Rougier,  Société d'économie politique et d'économie sociale de Lyon… (1895)

“ Aujourd'hui encore, en France, nous croyons avoir affaire aux Arabes, tandis qu'en réalité c'est à la race berbère; les musulmans se sont fondus en elle, sans s'effacer complètement, en lui apportant des éléments nouveaux et des influences disparates. Les Berbères étaient restés enracinés au sol, et l'on peut dire que par toute l'Algérie malgré les sources diverses de sa population, il y avait contre nous unité de fanatisme religieux et de résistance ; la seule différence qui subsiste chez les indigènes, c'est que les uns sont. ”
Source : Gallica

Paul Rougier,  Société d'économie politique et d'économie sociale de Lyon… (1895)

“ La Révolution de 1848 amène un nouveau régime, qui fut très éphémère. On estima très prématurément peut-être que l'assimilation de l'Algérie à la France devait être faite ; on la divisa en trois départements à la tête desquels furent placés trois préfets, on maintenait cependant le territoire militaire aux confins.
Sous l'Empire, on procède encore par tâtonnements, on institue un Ministère spécial de l'Algérie et des Colonies, dont le titulaire est le prince Napoléon; on supprime le gouverneur général : le chef de l'armée d'Afrique ne devient plus qu'un commandant militaire
”
Source : Gallica

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