Xavier Gailleton

Élements biographiques

Xavier Gailleton Contribution à l'étude du traitement chirurgical de l'invagination intestinale chronique chez… (1906)

Le procédé est certainement plus bénin que celui de la résection en masse toutes les fois qu'il est possible. Or les tumeurs malignes du grêle qui s’invaginent sont des tumeurs au début, encore très limitées, sans phéno-mènes inflammatoires, ni adhérences. Bref, on pourra ordinairement se comporter en pareil cas comme s’il s'agissait d’une tumeur bénigne. Donc, désinvagination avec résection secondaire de la tumeur ou résection dans le boudin.
Source : Gallica

Xavier Gailleton Contribution à l'étude du traitement chirurgical de l'invagination intestinale chronique chez… (1906)

On peut ou bien après désinvagination faire la résection en masse, ou bien faire une incision longitudinale de 1 in-testin, enlever la tumeur, puis restaurer l’intestin. On peut encore, sans chercber à désinvaginer ou après échec de ces manoeuvres faire la résection en masse, tumeur, boudin et cylindre engainant, oubien réséquer tumeur et boudin dans la gaine. Le premier procédé est le procédé idéal, toutes les fois qu’il est possible.
Source : Gallica

Xavier Gailleton Contribution à l'étude du traitement chirurgical de l'invagination intestinale chronique chez… (1906)

D’autre part, Yétendue de l’invagination est variable avec le siège du déplacement : à l’intestin grêle les déplacements sont rarement bien étendus. Dans les formes iléo-caecales elle va de quelques centimètres à presque toute la longueur du gros intestin, la valvule formant la tête de rinvagination arrive quelquefois au rectum et sort par l’anus après avoir retourné tout le gros intestin. Dans Fobservation III, que nous citerons plus loin, le toucher rectal repérait la tête de Finvagi-nation formée par le fond du caecum retournéàquelques centimètres au-déssus del’anus.
Source : Gallica

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