Résumé

Affermage des canaux du centre de la France… (1850)

“ L'intérêt public est contraire à la proposition.
Est-ce pour être associés dans une même pensée, pour marcher sous une direction commune que les Canaux et les Chemins de fer ont été établis, et que l'État a fait des sacrifices si considérables pour les uns et les autres ?
La Compagnie veut être seule maîtresse des tarifs.
Comment ne pas s'inquiéter, par exemple, en voyant que les auteurs de la proposition demandent que l'Etat n'ait rien à voir dans le maniement des tarifs au-dessous du maximum fixé par le cahier des charges et même dans l'établissement de taxes différentielles?
”
Source : Gallica

Affermage des canaux du centre de la France… (1850)

“ Pourquoi ne demandent-ils pas l'expropriation à leur profit des Canaux de Briare, d'Orléans, du Loing, du Midi, de Givors, etc.? Un tel système serait au moins logique. Mettre toute la navigation artificielle de la France dans une seule main est une idée à laquelle on ne saurait refuser de la grandeur, à défaut de raison. Mais cette idée n'est pas celle de la proposition, et cette logique non plus ; ne nous arrêtons donc pas sur ce prétendu avantage d'une économie relative des frais d'administration, et abordons le côté réellement sérieux de cette partie de la question. ”
Source : Gallica

Affermage des canaux du centre de la France… (1850)

“ L'Etat, en faisant intervenir dans les Canaux un autre intérêt et un autre pouvoir que le sien, en substituant l'action de l'intérêt privé à la sienne, ne peut-il pas craindre de se créer des obstacles pour l'avenir dans le développement de ses efforts pour les progrès de la richesse publique ?
Les Chemins de fer, sans doute, sont appelés à rendre à l'industrie de grands services ; toutefois, il est facile de s'assurer qu'ils ne se font transporteurs de marchandises à bon marché que là où ils rencontrent de sérieuses concurrences de Canaux ou de Chemins de fer.
”
Source : Gallica

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