Alfred Vuillième, La défense de Fréteval (13, 14 et 15 décembre 1870… (1903)
“ Les Français se trouvaient dans une position de front retranchés dans la gare et ses dépendances. Ils dirigèrent de ce point un feu épouvantable qui fit reculer les Prussiens. Dans la descente vers la ville des 5* et 6* compagnies, des blessés et des morts gisent à terre, on les enjambe sans pitié, sans prêter aucune attention à leurs cris d'agonie et dans un désordre inexprimable. On dégringole le long du sentier caillouteux. Il semble que nous marchons à l'Enfer ! ”
