Deuxième Régiment d'infanterie de Marine… (1875)
“ Je laissai passer le flot des fuyards, et pendant que mon bataillon se ruait sur l'ennemi pour arrêter sa marche, je pris avec mon blessé la route de l'ambulance établie à Grugis, dans une usine, à l'entrée du village. Le sang qu'il perdait l'affaiblissait peu à peu, et malgré l'eau-de-vie que je lui fis prendre, je le portais littéralement quand j'arrivai à l'ambulance. La blessure n'a pas dù être mortelle ; il pourra affirmer, s'il me lit, que mon récit est sincère. ”
