Ambroise Rendu, Réflexions sur quelques parties de notre législation civile envisagées spécialement sous le rapport de la religion et de la morale… (1848)
“ Sous le second rapport, l'empire des lois humaines cesse absolument. C'est à la religion seule à diriger un acte aussi essentiellement religieux ; et ici, plus d'ordre absolu, plus de formalités indispensables aux yeux de la société. Il s'agit d'établir entre Dieu et l'homme des relations de bienveillance et d'amour; conséquemment tout doit être libre et volontaire de la part de l'homme. Nous oserons le dire : ce fut une chose monstrueuse d'ériger en loi civile la réception du sacrement de mariage. D'un côté, la nature portait irrésistiblement les hommes à une union nécessaire. ”
