Résumé

Andrés Muriel Notice sur D. Gonzalo O'Farrill… (1831)

Quelque puissant que fut l'attrait de l'occupation honorable de l'enseignement sur un esprit aussi passionné pour la science que l'était celui d'O'Farrill, il ne put pas l'emporter sur l'amour de la gloire, dont il était vivement épris. Actif, courageux, intelligent, il appelait de tous ses voeux, la guerre et les combats; il demanda à quitter la direction de l'école pour entrer dans les rangs de l'armée.
Source : Gallica

Andrés Muriel Notice sur D. Gonzalo O'Farrill… (1831)

Après avoir eu pour alliés des gouvernemens éphémères, sans aucune sympathie pour elle, et qui s'étonnaient peut-être euxmêmes d'une semblable alliance, c'était une bonne fortune que la monarchie rétablie en France, le pouvoir confié à des mains qui sauraient le garder, et le trône occupé par un homme qui paraissait passionné pour tout ce qui était noble et grand. C'était sous ce même point de vue que les autres puissances de l'Europe envisagèrent l'élévation de Napoléon et qu'elles y applaudirent; mais à Madrid on se livra à des espérances trop flatteuses.
Source : Gallica

Andrés Muriel Notice sur D. Gonzalo O'Farrill… (1831)

A la fin, le 2 mai, voyant les préparatifs du départ de l'infant Don Francisco pour Bayonne, le soulèvement éclata ; mais le peuple de Madrid n'avait pris conseil que de son désespoir, et il commença le cowibat dans les rues sans aucun moyen de se mesurer avec des chances de succès contre une armée nombreuse campée hors de la ville. Tout homme sensé voyait que si l'on ne parvenait pas à calmer la fureur populaire, la destruction de la capitale était inévitable; MM. Azanza et O'Farrill ne balancèrent point à affronter les plus grands dangers pour la prévenir.
Source : Gallica

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