Antoine Guérard de Rouilly, De l'Esprit public, ou De la toute puissance de l'opinion (1820)
“ De tels êtres n'ont ni concitoyens ni patrie, et tout raisonnement basé sur le sentiment national échouerait contre celui de leur insensibilité : mais comme dans un tableau l'ombre la plus rembrunie sert à en faire mieux ressortir les points lumineux, l'irascibilité d'un frondeur isolé ne fera que constater avec plus d'éclat l'assentiment général de l'esprit public; l'opinion elle-même fera justice, par le mépris, d'une résistance qu'elle n'a point inspirée, et la marche d'une loi qu'elle a prise sous sa protection n'en sera pas même entravée. ”
