Charles Clément, Catalogue des bijoux du musée Napoléon III (1862)
“ C'est surtout dans les pendants d'oreilles que triomphe l'orfévrerie étrusque, et que les ouvriers de l'Italie centrale ont le mieux montré la richesse, la grâce, l'inépuisable abondance de leur imagination, ainsi que les ressources d'un art qu'ils ont porté à sa perfection. Il y a peu d'objets naturels ou artificiels, animés ou inanimés, qu'ils n'aient mis à contribution pour orner ces gracieux bijoux, et nous espérons vivement que l'exemple de ces parfaits modèles contribuera à ramener notre orfévrerie à des traditions d'art et de bon goût qu'elle paraît perdre de plus en plus. ”
