Résumé

Charles Clément Catalogue des bijoux du musée Napoléon III (1862)

C'est surtout dans les pendants d'oreilles que triomphe l'orfévrerie étrusque, et que les ouvriers de l'Italie centrale ont le mieux montré la richesse, la grâce, l'inépuisable abondance de leur imagination, ainsi que les ressources d'un art qu'ils ont porté à sa perfection. Il y a peu d'objets naturels ou artificiels, animés ou inanimés, qu'ils n'aient mis à contribution pour orner ces gracieux bijoux, et nous espérons vivement que l'exemple de ces parfaits modèles contribuera à ramener notre orfévrerie à des traditions d'art et de bon goût qu'elle paraît perdre de plus en plus.
Source : Gallica

Charles Clément Catalogue des bijoux du musée Napoléon III (1862)

Vers le milieu de la hauteur on remarque, sur toute l'étendue du diadème, une série de petites marguerites, dont le centre est orné d'une perle de pâte de verre, et qui sont entourées d'autres fleurs semblables plus petites et de quelques palmettes émaillées. Une foule d'ornements du même genre couvrent tout le reste de la surface ; tous sont façonnés de la manière la plus élégante, en feuilles d'or, en cordelé et en émail, et entremêlés de perles de
pâte de verre de teintes très-douces.
Source : Gallica

Charles Clément Catalogue des bijoux du musée Napoléon III (1862)

BAGUE D'OR ornée d'une cornaline ovale où l'on voit gravée une fourmi. L'anneau, façonné à jour, est orné d'un chaton réel.
(1) Le serpent Agathodémon, probablement identique au Knef ou Chnouphis égyptien, était l'emblème de la vie, de l'éternité et de l'infini, peut-être aussi de la sagesse. On le représente généralement avec un long corps de serpent à tête barbue ornée d'un diadème, avec deux pieds humains et une queue terminée en fleurs de lotus ou en épis.
Source : Gallica

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