Charles Bouchet, Le Ciel, poésie, par M. Ch. Bouchet (1871)
“ Point de couchant ni d'aurore, les jours Sortent soudain comme d'une tanière, Un demi-mois prolongent leur carrière, Puis brusquement retombent dans la nuit. L'oreille en vain aspire à quelque bruit, Pas un écho, pas une onde éphémère ! ”
