Résumé

Charles Guéry La Commanderie de Saint-Etienne-de-Renneville… (1896)

Leur plus grand ennemi, le puissant, le plus dangereux était le roi de France, Philippe le Bel. « Le roi Philippe, dit Guillaume de Nogaret, est religieux, fervent champion de la foi, vigoureux défenseur de sainte mère Église, bâtisseur de basiliques, comme ses ancêtres. Il est chaste, humble, modeste de visage et de langue. Jamais il ne se met en colère; plein de grâce, de charité, de piété, il n'a de haine pour personne. Très beau, il est agréable à tous, même ci ses ennemis quand ils sont en sa puissance... Dieu fait aux malades des miracles évidens par ses mains. »
Source : Gallica

Charles Guéry La Commanderie de Saint-Etienne-de-Renneville… (1896)

Dans l'histoire de chaque commanderie nous aurons l'occasion de constater le courage et la charité de ces valeureux chevaliers, qui se nommèrent suivant les circonstances : chevaliers du Temple de Salomon, de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes ou de Malte. La foi fut non seulement la source de leurs glorieuses victoires contre les ennemis de la Croix de Jésus-Christ, mais encore de leur humilité dans leurs hôpitaux, en sorte qu'on a pu dire d'eux qu'ils étaient plus admirables près de leurs malades que sur les champs de bataille.
Source : Gallica

Charles Guéry La Commanderie de Saint-Etienne-de-Renneville… (1896)

On vit alors les chevaliers, sans prendre la peine de quitter leurs armures, jeter la bride aux soldats de Malte, se former en escouades d'infirmiers, improviser des lits, et vaquer au pansement des pauvres Napolitains avec la douceur et l'habileté d'une longue expérience : les plus dévoués et les plus humbles étaient les commandants des deux escadrons Saint-Jean : le commandeur Coupier, de la langue d'Auvergne, et le commandeur de Giou, de la langue de Provence, tous deux réputés en Europe pour leurs faits d'armes.
Source : Gallica

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