Jules-Florimond-Louis Morel, Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)
“ M. Engerand ne croit pas au symbolisme que l'on a prétendu rencontrer dans les modillons, même les plus obscènes. Il faut tenir compte, dit-il, de l'état des esprits des tailleurs de pierre du moyen-âge. La pudeur du XXe siècle est tout autre que celle du XIIe ; les gauloiseries et obscénités sculptées sur les murs de nos églises dérivent des mêmes idées que la fête des fous ou celle de l'Abbé des Cornards, introduites au moyen-âge, dans les cérémonies religieuses. Nous les jugeons à tort avec la pruderie et la délicatesse que nous ont données huit siècles de civilisation. ”
