Résumé

Jules-Florimond-Louis Morel Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)

M. Engerand ne croit pas au symbolisme que l'on a prétendu rencontrer dans les modillons, même les plus obscènes. Il faut tenir compte, dit-il, de l'état des esprits des tailleurs de pierre du moyen-âge. La pudeur du XXe siècle est tout autre que celle du XIIe ; les gauloiseries et obscénités sculptées sur les murs de nos églises dérivent des mêmes idées que la fête des fous ou celle de l'Abbé des Cornards, introduites au moyen-âge, dans les cérémonies religieuses. Nous les jugeons à tort avec la pruderie et la délicatesse que nous ont données huit siècles de civilisation.
Source : Gallica

Jules-Florimond-Louis Morel Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)

La Révolution transforma le « Mai » en arbre de la liberté. Le premier fut planté sur l'initiative d'un curé constitutionnel du département de la Vienne ; son exemple fut immédiatement suivi et, au printemps de 1792, il y avait sur le territoire de la République plus de 60000 arbres de la liberté, emblêmes du civisme et des nouvelles doctrines. Inutile d'ajouter que Biéville avait le sien comme toutes les autres communes de France.
Source : Gallica

Jules-Florimond-Louis Morel Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)

Je jure d'être fidèle à la nation en remplissant avec exactitude tous les devoirs de bon et loyal citoyen et de vrai patriote; je jure d'être fidèle à la loi, à celle établie Par nos augustes représentants, dictée par la sagesse et conforme aux principes de l'Évangile à la discipline de l'église primitive, aux libertés de l'église gallicane et aux dogmes de l'ancienne église qui est l'église catholique, apostolique et romaine dans laquelle je veux vivre et mourir.
Source : Gallica

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