Biéville

Définition et enjeux

Jules-Florimond-Louis Morel Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)

Le nom de la commune de Biéville, comme celui de sa voisine Beuville (3) , se compose de deux éléments. Le second ville, de villa : métairie, établissement rural au sens mérovingien, nous est connu. Le premier bod, qui se transforme en boi, bui, boe, bue, puis en buef ou beuf, est le même qu'on retrouve dans Criquebeuf, Coulibeuf, Tournebu, etc ; c'est le germanique boden, avec le sens de terre, domaine foncier, devenu bodium en bas-latin, comme feudium est devenu fief et bedium bief.
Source : Gallica

Jules-Florimond-Louis Morel Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)

D'une façon générale, le territoire de Biéville a la forme d'un rectangle, de deux kilomètres de largeur sur trois kilomètres et demi de longueur. Il est approximativement limité : à l'Est, par le Dan qui le sépare de Blainville ; au Sud, par un vallon qui prend naissance à Epron et le sépare d'Hérouville ; à l'Ouest, par la route de la Bijude à Périers qui le sépare des terroirs de Cambes et de Mathieu ; au Nord, par une ligne parallèle à la route de Mathieu à Beuville et qui le sépare de cette dernière commune.
Source : Gallica

Jules-Florimond-Louis Morel Biéville-sur-Orne : histoire d'une petite commune du Calvados… (1911)

René Pitet le jeune, négociant, juge consul à Caen, agissant pour Mgr Dillon, archevêque de Narbonne, abbé commendataire de Saint-Etienne, de maisons, grange de dîmes, jardins attenant situés à Biéville, la totalité des grosses et menues dîmes de la paroisse de Biéville avec les 2/3 des grosses dîmes de Beuville, plus 17 pièces de terre situées à Biéville, moyennant le prix principal de 10600 livres.
Source : Gallica

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