Charles Victor-Thomas, Trois mois avec Kuroki : notes d'un correspondant de guerre français attaché à la 1re armée japonaise… (1905)
“ N'est-ce pas là une chose curieuse, de voir tous les hommes qui ont quelque valeur se distinguer par une physionomie bien personnelle! Le général Kuroki est peut-être le cavalier qui monte le mieux dans toute l'armée japonaise. Son regard, comme toute sa personne, est froid et sévère; il est presque beau, d'une beauté mâle, quand il daigne sourire. Et cela lui arrive quelquefois, comme par exemple ce soir de la bataille du Yalu. ”
