Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ L’assemblée, il faut lui rendre cette justice, n’est ni révolutionnaire ni bonapartiste. Elle n’a plus aujourd’hui qu’à oublier ses querelles, à finir en paix, en mettant sa dernière pensée et ses derniers efforts dans l’affermissement d’un régime régulier où démagogie et empire ne soient plus que des factions désavouées par le pays. De tous les grands fracas du printemps, il ne reste plus pour le moment en Allemagne que de vagues rumeurs, des entrevues impériales toujours interrogées avec curiosité, des voyages princiers, un deuil à Vienne et les élections bavaroises. ”
