Résumé

Charles Élie L'Officier bleu, par Charles Élie (1845)

Je ne suis qu'un pauvre diable de paysan, monsieur Grégori, mais n'espérez cependant pas me tromper avec vos airs étonnés. J'ai entendu M. le marquis parler de vous avec un autre noble; je sais que vous trahissez et pourquoi vous trahissez. Vous n'avez plus de confiance dans celui que l'on nomme l'Empereur, et vous tenez à conserver votre vie et votre fortune.
Un tressaillement avait agité un instant la physionomie de l'ancien républicain ; mais il fut si rapide, qu'il fallut toute l'attention de l'Homme-à-la-Haçhe pour le remarquer.
Source : Gallica

Charles Élie L'Officier bleu, par Charles Élie (1845)

Les soldats qui s'étaient groupés autour du lit de camp, s'écartèrent en voyant le sergent s'approcher, et il put apercevoir Yvon Letheix, couché, immobile, les traits pâles et les yeux fermés. Picot craignit un moment qu'il n'eût cessé de vivre; mais un tressaillement douloureux, qui crispa la physionomie du blessé, et un gémissement, que lui arrachait la douleur, lui apprirent que la vie.
Source : Gallica

Charles Élie L'Officier bleu, par Charles Élie (1845)

Mais le capitaine arrivera trop tard ; mademoiselle Gregori vient de passer avec sa mère.
—- Il est donc bien décidément amoureux de cette petite? :
— Il est amoureux comme une chatte; mais est-ce de la jolie figure de la demoiselle, où des vingt mille francs de rente du papa? C'est ce que je ne saurais dire.
— Et pourquoi pas de la jolie figure de la demoiselle, M. Dumon ? Cette petite est assez bien, malgré son petit air de sainte nitouche.
Source : Gallica

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