Résumé

Constantin Hamangin La Législation de la propriété littéraire et artistique en Roumanie… (1906)

Le droit des héritiers n'est que de dix ans après la mort de l'auteur ou du compositeur.
Aucune distinction entre les divers héritiers; la conséquence est donc que toutes les règles spéciales contenues dans le Code civil au chapitre « Des successions » leur seront applicables.
Ainsi, d'après les articles 679 et 680 du Code civil, lorsqu'un défunt n'a ni parents, ni enfants naturels, ni époux survivant, la succession revient à l'Etat. Il est vrai que la loi de 1862 ne dit mot à ce sujet ; mais ces conséquences résultent d'une manière implicite des dispositions générales du Code civil.
Source : Gallica

Constantin Hamangin La Législation de la propriété littéraire et artistique en Roumanie… (1906)

Ainsi, un auteur qui prendrait la charge d'écrire un livre pour un libraire, ou une comédie pour un directeur de théâtre, signerait, par ce fait, un contrat valable de tous les points de vue l'auteur accepterait une obligation de faire, qui, n'étant pas respectée, aboutirait à un procès en dommages-intérêts.
Pour qu'une cession soit parfaite, elle doit émaner d'une personne capable. Ceux qui n'ont pas une capacité juridique
parfaite doivent la compléter par l'obtention des autorisations indispensables.
Source : Gallica

Constantin Hamangin La Législation de la propriété littéraire et artistique en Roumanie… (1906)

Les cessionnaires ayant en vue ce trop petit nombre d'années et ne pouvant pas prévoir la durée de la vie de l'auteur, n'achèteront jamais à un prix convenable les cessions faites par les auteurs.
Il est temps, croyons-nous, que cette disposition soit modifiée.
La cession d'une œuvre littéraire, dramatique ou artistique, à quelque titre qu'elle soit faite, à titre onéreux ou gratuit, n'est
autre chose qu'une convention, soumise à toutes les règles du droit commun, sans autres formalités ou dispositions spéciales.
Source : Gallica

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