Résumé

Constantin James Des causes de la mort de l'Empereur… (1878)

Comment faire ici la part de l'organe qui est malade? Est-ce le rein? Est-ce la vessie? Ou bien le seraient-ils tous les deux? Autant de points que vous avez un égal intérêt à élucider.
Si c'est le rein, on ne saurait aviser trop tôt à lui rendre l'intégrité de son jeu, la continuité d'un pareil état ne pouvant qu'amener à la longue l'infection de tout votre être. En effet, il est une substance éminemment délétère qui, sans cesse, se forme dans le sang : c'est l'urée. Or, le rein a pour principal usage d'en débarrasser l'organisme, en l'expulsant dans les urines.
Source : Gallica

Constantin James Des causes de la mort de l'Empereur… (1878)

Ce n'est pas uniquement dans ces états de débilité profonde que remploi du chloroforme est contre-indiqué de la manière la plus formelle. Il l'est de même toutes les fois qu'il existe dans l'économie ce que je serais tenté d'appeler quelque vice rédhibitoire, les nombreux germes de mort dont vous saturez l'individu par les inhalations devant nécessairement converger vers la « partie fêlée. » Ainsi, par exemple, toute maladie du coeur ou du poumon, par cela seul qu'elle prédispose à la syncope, ajoute aux dangers de la chloroformisation, et devient un motif absolu pour qu'on s'en abstienne.
Source : Gallica

Constantin James Des causes de la mort de l'Empereur… (1878)

La mort si spontanée de l'Empereur n'a pas été seulement un grave événement politique par les conséquences qu'elle a dû et qu'elle devra forcément entraîner ; elle est de plus un grave événement médical par les circonstances qui ont hâté la catastrophe et les enseignements pratiques qui en découlent. Je crois donc devoir, à ce dernier point de vue, en dire quelques mots.
L'Empereur est mort la victime de ce que je n'hésite pas à appeler trois grandes fatalités : le volume de la pierre, la préférence donnée à la lithotritie et l'emploi du chloroforme.
Source : Gallica

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