Résumé

Raoul Leroy d Étiolles Traité pratique de la gravelle et des calculs urinaires… (1869)

On a remarqué que la destruction partielle de la matière colorante est aussi une des phases du phénomène de la décomposition de l'urine, car ce liquide pâlit quelquefois manifestement quand sa décomposition est commencée et que son alcalinité n'est pas encore appréciable ; mais on observe surtout cette décoloration dans les urines qui sont franchement alcalines ; l'ébullition amène un précipité blanc de chaux et de magnésie qu'un acide dissout aussitôt, ce qui n'aurait pas lieu, si le nuage était formé par l'albumine.
Source : Gallica

Raoul Leroy d Étiolles Traité pratique de la gravelle et des calculs urinaires… (1869)

Ce sel est plutôt en dissolution directe dans l'urine ; il ne manque jamais dans les urines acides et ne mérite pas de fixer autrement l'attention.
L'urate neutre de soude joue un rôle bien plus important que le précédent dans la composition des sédiments. Il constitue presque en entier le dépôt qu'on remarque dans l'urine après un accès de fièvre ; l'urate de chaux et celui d'ammoniaque s'y trouvent en très-petite quantité. Ce sel forme aussi le sable urinaire et concourt souvent, avec d'autres urates, à la formation des calculs, mais jamais il n'en constitue d'entiers à lui seul.
Source : Gallica

Raoul Leroy d Étiolles Traité pratique de la gravelle et des calculs urinaires… (1869)

L'acide organique, le seul peut-être que notre économie ne décompose pas toujours complètement pour le transformer en acide carbonique, comme elle le fait des acides malique, pectique, tartrique, citrique, etc., c'est l'acide oxalique. Elle le reçoit à l'état d'oxalate de chaux, c'est le plus souvent dans cet état qu'on le retrouve dans l'urine.
Source : Gallica

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