Résumé

De la nouvelle doctrine médicale… (1827)

Il reconnaît que lorsqu'il y a excès d'une part il y a défaut de l'autre, et son raisonnement est juste. Mais si, à l'exemple du physiologiste qui dit vaguement que l'irritation est l'augmentation de l'action organique, le physicien disait que l'orage est l'augmentation de l'électricité, de la vapeur, de la chaleur, de la
sécheresse, de la lumière et de tous les autres élémens qui entrent dans la composition de l'atmosphère , il dirait réellement alors que l'orage est l'exagération du beau temps, et tout le monde rirait de sa folie.
Source : Gallica

De la nouvelle doctrine médicale… (1827)

Appliquez votre épithète sanglante , M. Roche, et songez que le public vous regarde. Mais non, vous jugerez en dépit du public, en dépit de la justice et de la bonne foi, parce que votre balance n'est pas égale. Vous jugerez comme vous avez jugé, lorsque dans le délire de l'amour propre froissé, ce même homme dont vous partagez les principes, que vous entourez de vos hommages, que vous avez égaré par vos adulations, a dit en face du public que « l'on
perd en suivant la médecine physiologique, vingt fois moins de malades que l'on ne faisait autrefois. »
Source : Gallica

De la nouvelle doctrine médicale… (1827)

Quand on songe que tout ce qui professe la nouvelle doctrine, depuis le maître jusqu'au dernier élève, tout affecte le même ton d'assurance et de hauteur, comment ne pas croire qu'il leur est inspiré par la doctrine elle-même ? Dans cette pensée, il y aurait mauvaise grâce à répondre aux calomnies, aux injures, aux insinuations de tout genre dont l'honorable confrère s'est montré si prodigue envers nous. Élevés par d'autres maîtres, il est tout simple que nous n'ayons ni les mêmes principes ni les mêmes manières.
Source : Gallica

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