Duc de Broglie, À propos de la Discussion sur la révision constitutionnelle
“ A la vérité, un Président d’une humeur si inoffensive ne fera tout à fait bon ménage qu’avec l’Assemblée qui aura concouru à son élection, et dont la majorité, qui l’a choisi, partage tous ses sentimens. Mais que par une élection nouvelle (qui peut, qui doit même arriver une fois dans le cours d’une présidence) , suivie d’un retour d’opinion du suffrage universel, une majorité animée de sentimens contraires vienne réclamer son tour et sa place au pouvoir, c’est alors que la situation du Président élu devient, à la fois, délicate, douloureuse et presque choquante. ”
