Fernand Giraudeau

Résumé

Fernand Giraudeau La cité nouvelle (1868)

Plus tard, c'est Rome, militaire et juriste, qui marque tout de son sceau. Puis c'est le règne de l'Eglise et de la féodalité. Vient ensuite la lutte entre les seigneurs et le roi : le pouvoir unitaire est fondé et tout s'efface devant lui. Mais pour triompher de la noblesse il a dû relever les communes et s'appuyer sur elles : un jour arrive où après avoir été effacées par la majesté du souverain, elles reparaissent, et, fortes à leur tour, demandent leur part de liberté. Le combat s'engage; la monarchie succombe; le pouvoir passe aux mains d'une aristocratie mixte et moyenne.
Source : Gallica

Fernand Giraudeau La cité nouvelle (1868)

SUR LE GOUVERNEMENT DE JUILLET.
Dans la monarchie actuelle, il n'y a ni l'amour du nouveau, ni l'amour de l'ancien; elle ne repose point sur le passé et ne satisfera pas l'avenir. Elle a été acceptée par tous, comme le premier remplaçant venu de quelque chose que la théorie ou l'imagination présentait comme pis encore. Elle n'a aucune prise sur l'affection.; aucune racine dans les habitudes, aucun pouvoir sur les passions du peuple, aucun frein magique à apporter au génie, du temps, qui lui permette de le soumettre et de le guider.
Source : Gallica

Fernand Giraudeau La cité nouvelle (1868)

Tel n'est pas notre avis, et nous serions plutôt disposé à considérer ce combat comme un pas décisif vers le dénoûment auquel la Russie et la Turquie ne doivent pas aspirer moins ardemment que l'Angleterre, l'Autriche, la France et la Prusse. .
Nous avons pensé qu'aussitôt que la Russie trouverait entre elle et la Turquie le bras armé de l'Angleterre et de la France, la Russie se hâterait de reculer devant le risque d'une guerre générale, incalculable dans son étendue, dans sa durée, dansses conséquences. Ce que nous avons toujours pensé, nous le pensons encore et plus fermentent que jamais.
Source : Gallica

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