Fernand Giraudeau, La cité nouvelle (1868)
“ Plus tard, c'est Rome, militaire et juriste, qui marque tout de son sceau. Puis c'est le règne de l'Eglise et de la féodalité. Vient ensuite la lutte entre les seigneurs et le roi : le pouvoir unitaire est fondé et tout s'efface devant lui. Mais pour triompher de la noblesse il a dû relever les communes et s'appuyer sur elles : un jour arrive où après avoir été effacées par la majesté du souverain, elles reparaissent, et, fortes à leur tour, demandent leur part de liberté. Le combat s'engage; la monarchie succombe; le pouvoir passe aux mains d'une aristocratie mixte et moyenne. ”
