France et finance, toujours la question des emprunts étrangers (1883)
“ Un journal a le droit d'être clérical ou radical, patriote ou Louise Michel, peu importe à ces messieurs du syndicat des banquiers, mais il lui est défendu, suivant la pittoresque expression d'un des plus éminents journalistes parisiens, d'accepter, pour tout ce qui touche aux privilèges de la Finance, des communications du dehors. Voilà pourquoi journalistes et journaux, à l'affût de nouvelles, font le vide et le silence sur cette grosse question ; pourquoi ils glissent timidement sur les gros scandales, pourquoi ils n'osent indiquer le remède à porter à cet état de choses nervoso-maladif. ”
