France et réformes (1886)
“ Nos colonies n'auront jamais qu'un minimum de valeur et ne progresseront que péniblement, si leur développement continue à n'être alimenté que par l'argent officiel de l'Etat, si elles ne constituent qu'une charge pour la mère patrie, si elles ne sont pour nous qu'un boulet au pied en cas de complications européennes. L'expansion coloniale ne sera jamais qu'un vain mot, qu'un procédé oratoire, tant que l'argent fera défaut aux affaires coloniales. Depuis trop longtemps, hélas! nous voyons le capital français s'égrener et se perdre à l'étranger, au grand détriment du pays. ”
