Résumé

Plan de réforme financière approprié aux besoins de la république… (1848)

La classe pauvre ne paierait rien et serait soulagée du poids des impôts que je viens d'indiquer ; la partie la moins aisée de la classe moyenne serait atteinte imperceptiblement, et, dans la proportion de ses ressources, elle gagnerait par la suppression des autres impôts plus que ce que le nouveau lui demanderait. La partie riche de la classe moyenne paierait davantage, mais toujours dans la proportion de l'aisance dont elle jouit, et serait amplement dédommagée par les suppressions.
Source : Gallica

Plan de réforme financière approprié aux besoins de la république… (1848)

PROJET D'EMPRUNT
POUR
LES VILLES ET LES DÉPARTEMENS.
Les villes les mieux administrées sont les villes endettées*. Cette maxime, qui ressemble d'abord plus à une hérésie qu'à un aphorisme, est cependant d'une vérité incontestable. Quand une commune a un excédant de recettes à la fin de l'année, on le dépense bien plus légèrement, et c'est beaucoup quand il n'est pas gaspillé : l'argent de la communauté n'appartient à personne, on s'enquiert peu de ce qu'il devient, et on se contente d'en critiquer l'emploi quand il est fait.
Source : Gallica

Plan de réforme financière approprié aux besoins de la république… (1848)

Nous avons en France deux grands principes d'organisation sociale qui n'existent chez aucune autre
nation de l'Europe, la centralisation , c'est-à-dire la force que produit l'union , et le morcellement de la propriété qui opère le partage de la fortune publique dans la plus juste des proportions, celle du travail et de l'intelligence, et permet au plus grand nombre possible de citoyens de pratiquer l'agriculture et par conséquent d'avoir une part dans les capitaux puisque l'agriculture et le travail sont la première source des capitaux.
Source : Gallica

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