Harriet Beecher Stowe

Harriet Beecher Stowe

Résumé

Portrait de Harriet Beecher Stowe Harriet Beecher Stowe Marion Jones

Les deux jeunes gens avaient déjà, la veille, éprouvé cette sensation ; mais elle revenait plus forte, alors qu’ils se trouvaient seuls ; et lorsque Marion eut offert une chaise à M. Adams, et que M. Adams se fut informé de la santé de miss Marion, il s’ensuivit entre eux une pause, qui, plus elle se prolongea, plus elle parut difficile à rompre, et pendant laquelle le joli visage de Marion s’épanouissait sous une expression de gai et malicieux sourire. M. Adams regardait la fenêtre, le manteau de la cheminée, le plafond, puis le tapis, et enfin Marion.
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Portrait de Harriet Beecher Stowe Harriet Beecher Stowe Marion Jones

Mais rien n’approche de l’image du ciel comme la beauté du vieillard chrétien. C’est comme le charme de ces paisibles journées d’automne, lorsque les fortes chaleurs d’été ont disparu, que la moisson est en sûreté dans la grange, et que le soleil répand ses derniers feux sur les champs nivelés et les feuilles jaunissantes. C’est la beauté plus sévèrement morale, plus rapprochée de l’âme que celle de toute autre époque de la vie. La fiction poétique ne sépare jamais le vieillard du chrétien
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Portrait de Harriet Beecher Stowe Harriet Beecher Stowe Marion Jones

J’aime M. Dudley, répliqua Marion ; il a toujours été bon pour moi quand j’étais enfant, et je ne croirai pas qu’il soit devenu méchant depuis.
Lorsqu’une jeune personne affirme qu’elle ne croira pas une chose, les bons juges de l’humaine nature peuvent l’abandonner comme perdue ; mais miss Silence, pour qui le langage d’opposition était entièrement neuf, ne pouvait en croire ses oreilles.
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