Hippolyte Bonnellier, Moeurs d'Alger. Juive et Mauresque… (1833)
“ Le Maltais se mordit les lèvres, un cercle de sang enveloppa sa prunelle ; il était dans un moment de crise; Robert Cowel pâlit et écouta : le bruit extérieur recommença. «—Barsia, dites à toutes ces femmes de se voiler, » dit le Français d'une voix grave ; il s'avança près de la Juive, lui prit la main, l'embrassa, et dit, avec une voix pleine de mélancolie et de tendresse : «—Pauvre enfant ! ton amour est sublime de pureté et de dévouement Dieu ne permette pas qu'il porte malheur à ta vie !.. . Simon Barsia, veillez ici; moi-même je vais ouvrir. » ”
