I. G. Lipovano, L'apatridie : thèse pour le doctorat… (1935)
“ « L'Etat, dans le libre exercice de sa souveraineté interne, se reconnaît le droit de dépouiller un individu, malgré lui, de sa nationalité, sans se soucier du point de savoir si par ailleurs cet individu ainsi dénaturalisé est à même, en fait ou en droit, de se rattacher à un autre Etat. Si critiquable qu'apparaisse cette situation contraire au principe généralement admis que tout individu a le droit d'avoir une nationalité, et par conséquent de la garder s'il le veut, il nous faut constater que toutes les législations connaissent ainsi des cas de déchéance de la nationalité » (1) . ”
