Fu-yung Hsu, La protection des réfugiés par la Société des Nations… (1935)
“ Ces Russes, ces Arméniens sans appui ni protection, dont la plupart, dépourvus de tout, vivaient dans des conditions extrêmement misérables, ne pouvaient compter que sur la charité pour ne point mourir de faim. S'il paraissait naturel aux vainqueurs de se débarrasser sans pitié des vaincus, le monde entier ne devait pas rester impassible devant ces malheureux dont les uns avaient cru, eux aussi, légitime de servir leur cause et dont les autres étaient de simples victimes innocentes. La Société des Nations devait apporter, plus que quiconque, son aide à ces misérables. ”
