Jacques Mortane,
Sous les tilleuls : la nouvelle Allemagne
(1928)
“ Par le chant, l'homme doit se rendre compte que ce n'est pas par hasard et dans un ordre quelconque que les notes se suivent, mais qu'il y a là de la vie, du mouvement, du rythme. Après s'être assimilé ces bases il se familiarisera peu à peu avec l'oeuvre et l'esprit des grands maîtres. C'est un long chemin assurément du chant primitif à la science d'un Bach ; mais c'est le seul qui permette au peuple de faire de la musique une partie intégrante de son moi, au lieu d'admirer béatement, sans comprendre, le grand art du maître. ”
