Jean-Charles Collineau, De l'emprisonnement cellulaire… (1855)
“ Nous ne savons pas trop ce que c'est que cette âme que l'emprisonnement collectif tue, ni si l'on peut tuer une âme quelconque ; mais nous savons ce que sont, et ce que produisent les privations morales auxquelles on soumet les individus condamnés à la détention individuelle. En définitive, nous faudra-t-il admettre ce que l'on prétend : c'est-à-dire que toutes les conditions de l'incarcération individuelle sont égales ou supérieures à celles du vieil emprisonnement. ”
