Jean-Henri Marchand

Résumé

Jean-Henri Marchand Testament politique de M. de V*** (1770)

Je crus qu'un esprit lumineux devait être le Citoyen du monde entier. Ses élans, sélon moi , pouvaient l'affranchir des loix générales qui font propres à chaque territoire circonscrit : ainsi j'eus le tort de me persuader qu'un mortel transcendant acquérait de la gloire en se rendant un courageux martyr de l'imagination ; je crus qu'animé d'un zèle intrépide & le flambeau à la main, un esprit plus qu'ordinaire devait se sacrifier lui-même pour illuminer le monde , aux risques de le réduire en combustion , & de brûler les yeux de ceux qu'on se proposait d'éclairer.
Source : Gallica

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