Résumé

La république : à tous les électeurs et surtout aux ouvriers des villes et des champs (1876)

Par une transition naturelle se pose la question du sort qui leur est réservé sous une République.
Avec le niveau du bien-être, de la puissance et du savoir de tous, comment ne s'élèveraient-ils avec le goût plus sûr et plus délicat du confortable et de l'agréable en tous genres.
A un peuple vif, spirituel, si impressionnable et si partisan en tout, de la nouveauté, du progrès et des découvertes, il ne faut pas seulement des occupations matérielles ; il ne lui faut pas seulement l'espace de sa contrée et de son pays.
Source : Gallica

La république : à tous les électeurs et surtout aux ouvriers des villes et des champs (1876)

Le but de toute société et de tout gouvernement, en prenant pour base le principe de la souveraineté nationale, qui est admis par tous les juristes en général, et qui n'est contesté que par un bien petit nombre, est la garde et la protection de la vie, des propriétés et de l'honneur de tous, par les lois librement, tacitement ou expressément établies et acceptées par tous ou par le plus grand nombre.
Il est évident qu'il ne peut être ici question du despotisme, mort et néant de toute indépendance et de tout droit.
Source : Gallica

La république : à tous les électeurs et surtout aux ouvriers des villes et des champs (1876)

N'est-ce pas à un loyal et modeste publiciste rural, partageant son temps entre l'agriculture, le droit et les belles-lettres, n'ayant jamais cessé, depuis l'âge mûr, de vivre au milieu d'eux et d'être ainsi en position de les bien connaître, de les bien apprécier et de juger plus qu'un autre par quels moyens sûrs et pratiques on les gagnera à la cause de la vertu et de la justice, qu'il appartient plus naturellement de les en entretenir avec quelque développement et avec plus de chance de succès ?
Source : Gallica

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