Résumé

Le contre-poison, ou réfutation de deux prétendus rapports au roi… (1815)

Il faut n'admettre que des chefs dont la triple devise est Dieu, le Roi et sa Charte. Déjà l'étincelle électrique du chef suprême, si puissante sur le soldat français, brûle dans l'âme du héros du midi, dans le coeur de la fille des Rois, son illustre compagne. De l'amour du fils à l'amour du père il n'y a point de transition; nos princes sont indivisibles et solidaires.
Un dernier mot. La noble et courageuse fidélité du 10e. régiment de ligne accusera toujours, dans la postérité, les officiers parjures de l'armée ; mais elle justifiera tous les soldats français.
Source : Gallica

Le contre-poison, ou réfutation de deux prétendus rapports au roi… (1815)

Nous avons tous le sentiment de notre impuissance, et surtout celui de nos injustes provocations. Depuis la désastreuse campagne de Moscou, il n'y a pas un homme raisonnable qui n'ait été convaincu de la nécessité de fléchir.
Ce qu'il plaît au rapporteur de qualifier ici d'esprit national, n'est autre chose que la plainte bien pardonnable de quelques Français, sur lesquels le fléau de la guerre s'est le plus appesanti. Grâces à la présence de notre Monarque, et à la magnanimité des Souverains, nos villes ne sont pas encore détruites, nos campagnes ne sont pas encore ravagées
Source : Gallica

Le contre-poison, ou réfutation de deux prétendus rapports au roi… (1815)

Ni Dieu, ni Roi; mais souveraineté du Peuple, égalité, fraternité : voilà les principes salutaires et sacrés qui ont présidé à l'éducation première de nos soldats d'aujourd'hui. Il faut donc que les soldats français soient généralement bons, obéissants et fidèles ; puisqu'à la chute du tyran, et lorsque quelques insectes , restes impurs du jacobinisme, sortaient de la boue pour lever la crête, pas un soldat n'a troqué sa noble coiffure contre le bonnet rouge.
Source : Gallica

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