Le contre-poison, ou réfutation de deux prétendus rapports au roi… (1815)
“ Il faut n'admettre que des chefs dont la triple devise est Dieu, le Roi et sa Charte. Déjà l'étincelle électrique du chef suprême, si puissante sur le soldat français, brûle dans l'âme du héros du midi, dans le coeur de la fille des Rois, son illustre compagne. De l'amour du fils à l'amour du père il n'y a point de transition; nos princes sont indivisibles et solidaires. Un dernier mot. La noble et courageuse fidélité du 10e. régiment de ligne accusera toujours, dans la postérité, les officiers parjures de l'armée ; mais elle justifiera tous les soldats français. ”
