Lucien Bonaparte, Les Ténadares, ou l'Européen et l'Indienne… (1822)
“ Elle lui avoue qu'elle n'aime point Riamir. Pressée dans le bras du vieillard qui s'étonne de ses larmes, elle est sur le point de lui ouvrir son coeur, lorsqu'un regard de la vigilante Emora le referme sans retour. La crédulité religieuse étouffe la nature ; et en affligeant son père, en le trompant, elle croit obéir aux dieux. Tandis qu'à Ténor on s'entretient douloureusement, les partisans de Riamir se pressent autour de lui. L'audace du faible Orixa, qui aspire au rang d'itobar, les indigne. Sa mort est jurée s'il persiste. ”
