Maurice Ordonneau,
Le jockey malgré lui : opérette en trois actes
(1903)
“ PAQUITA. Il est sans défense, le pauvre chéri, surtout contre un clerc de notaire. Il n'y a qu'avec les femmes qu'il sait s'en tirer. GAVARIN, fat. Allons, allons ! ADOLPHE. Vous l'aimez, hein ? PAQUITA. C'est peut-être pas que je l'aime, mais je suis jalouse. ADOLPHE. Vraiment ? PAQUITA. Si jamais on me l'enlevait, mon joli jockey !... ADOLPHE. Qu'est-ce que vous feriez ? PAQUITA. On en verrait une bataille ! ADOLPHE. A propos du cousin Gavarin ? (Finement) Une bataille de Gavarin, alors ? GAVARIN, riant. Ah ! ah ! très drôle ! PAQUITA. Pourquoi que tu ris ? ”
