Noé Legrand, Les collections artistiques de la Faculté de médecine de Paris… (1911)
“ Le récit des soins qu'a pris Thouret, des peines qu'il s'est données, des combats qu'il a été obligé de livrer : le récit seul serait effrayant ! » Le premier souci de ces hommes fut de concilier les deux branches rivales de la science médicale. C'est en vain qu'un doyen comme J.-B.-T. Martinencq avait proclamé que « la chirurgie n'est qu'un secours, un moyen, un instrument dont la médecine dispose ; que le chirurgien n'est que le ministre et l'adjoint du médecin ; qu'il y a de la folie d'imaginer que le chirurgien soit égal au médecin!. » ”
