Résumé

P Advisse Desruisseaux Cucurbitacées tropicales : Chouchou et paille de chouchou… (1908)

Tout le temps que le fruit ne commence pas à mûrir on peut le consommer.
Le légume étant amer — à Bourbon on dit : amer comme margose — on lave les tranches avant de les faire cuire ou de faire la salade, avec de l’eau salée pour enlever un peu de son amertume. En enlevant les aspérités qui le recouvrent, on obtient aussi ce résultat.
Non seulement la margose sert à l’alimentation de l’homme, mais cette plante devrait être connue d'une façon toute particulière par les habitants des pays fiévreux.
Source : Gallica

P Advisse Desruisseaux Cucurbitacées tropicales : Chouchou et paille de chouchou… (1908)

VARIÉTÉS. — La margose commune comprend plusieurs variétés qui se différencient par leurs dimensions, leurs couleurs (blanchâtres ou franchement vertes) et leurs dents plus ou moins prononcées. Une sous-variété n’a pas du tout d’aspérités.
En 1901 les immigrants Chinois venus de Fou-Tchéou ont introduit à la Réunion une variété de margose dont les caractères botaniques sont les mêmes que ceux de la margose commune, mais elle diffère de celle-ci par les dimensions de son fruit qui est 3 à 4 fois plus volumineux que le fruit de la margose commune.
Source : Gallica

P Advisse Desruisseaux Cucurbitacées tropicales : Chouchou et paille de chouchou… (1908)

A la Réunion, le Sechium edule, en dehors des habitations de colons où il est cultivé en tonnelles, occupe surtout les pentes rocheuses des montagnes, les ravins, et en général les lieux frais loin des centres, là où tout autre culture serait onéreuse. Les amoncellements de roches, les buissons, etc... servent de supports à ses lianes.
Il vient bien dans cette île du niveau de la mer à 1.300 mètres d’altitude.
Généralement on laisse le chouchou sans soin quand il a couvert le sol ; il émet constamment des jeunes tiges qui s’entremêlent aux vieilles.
Source : Gallica

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