P. Jullien-Chatel, Un échec commercial de la France au Canada (19..)
“ Le Canadien qui fait des bénéfices n'est pas du nombre des gens qui cherchent à s'enrichir par l'épargne plus que par l'activité. Malgré les réserves importantes des banques et caisses d'épargne, il est notoire que les Canadiens gagnant beaucoup dépensent beaucoup. Ils n'aiment pas les privations et, comme les Américains, tiennent à la vie large et travaillent davantage pour mettre leurs ressources à hauteur de leurs dépenses. C'est toute la psychologie des pays nouveaux et à cet égard les Canadiens, même les Canadienls-français, sont devenus les citoyens d'un pays vraiment nouveau. ”
